Moc Châu

Moc Chau est une toute petite ville en elle-même sans grand intérêt. Ce qui vaut le déplacement, ce sont ses alentours et en particulier ses champs de thé vert.

A voir/a faire

Ðôi Chè Trái Tim

Pour se rendre à ces champs à partir du centre, il faut obligatoirement être motorisé. Voici comment nous avons trouvé notre voiture : nous buvions un café à une étale le long de la route et le propriétaire nous a demandé ce que nous prévoyions de faire de notre journée. Nous lui avons parlé des champs de thé et il nous a d’emblée proposé de nous y emmener moyennant une petite rémunération. Nous avons négocié quelques instants et sommes tombés d’accord : 300 000 VND pour un aller-retour, et en prenant 3 heures en tout.
Nous sommes ravis d’être allés jusque là. Les champs semblent interminables, et font penser à ceux de lavandes : des plantes en boules, parfaitement alignées. Parfois disposées en lignes droites, parfois en escargot. Elles suivent le relief naturel du terrain et rendent le lieu particulièrement photogénique. Il y a quelques buffles en liberté et des fillettes habillées en habit traditionnel qui courent et jouent.

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Après s’être baladés dans les champs, notre taximan du jour nous a offert une petite tasse de thé directement cueilli et infusé sur place, délicieux ! On en a également profité pour acheter quelque chose de tout à fait spécial : des sortes de petits pavés très secs au thé vert. Ils sentent bon comme du savon et s’effritent quand on les mange. A tester !
Outre cette visite, si vous passez une nuit à Moc Chau, et surtout sur l’extérieur de la ville, ne vous aventurez pas seuls le soir dans les petites ruelles. Elles sont remplies de chiens extrêmement agressifs et qui font très peur. Nous en avons fait l’expérience…
Quant à la restauration, nous n’avons malheureusement pas d’endroit à vous conseiller pour cette étape.
Niveau transport, aucun souci par contre, des bus passent régulièrement. Demandez aux locaux vers quelle heure ils passent et où vous pouvez les attendre, car encore une fois, il n’y a pas d’arrêt bien spécifique. De Moc Chau, nous nous sommes rendus à Son La.

 

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